Nous vivons dans un monde en mouvement dont le rythme des (r)évolutions s’est accéléré de manière fulgurante ces 10 dernières années. La société civile vit des changements de paradigmes remettant en cause les fondements des modèles sur lesquels elle s’est construite puis appuyée pour fonctionner depuis le début du siècle dernier (révolution industrielle). Le monde politique, lui, commence seulement à réaliser qu’il va lui falloir changer en profondeur pour s’y adapter (ce qui va prendre au moins une décennie). Quant aux entreprises, elles ont déjà embrassé cet état de fait et cherchent chacune à leur manière depuis plusieurs années comment identifier la meilleure manière, pour elles, de répondre à ces nouveaux défis de façon pérenne.
Face à la montée en puissance de la nouvelle économie de l’information, un des défis auxquels l’entreprise va faire face ces prochaines années et qui lui permettra de faire la différence si elle le relève avec succès est sa capacité à exploiter le flux Information et à valoriser les usages et productions qui y sont associés. Dans ce cadre elle dispose de plusieurs outils et approches, dont la Gouvernance de l’Information qui a fait l’objet fin mars d’un livre publiés par l’observatoire GouvInfo. J’ai eu le plaisir de co-organiser la version 2013 de cette étude, d’y animer un débat sur le Shadow IT (qui fera prochainement l’objet d’un billet sur haikusages) et d’être à l’origine d’un face à face des plus intéressants.
En effet ce livre a été l’occasion de réunir deux personnes que j’estime et apprécie énormément - Eric Laurent & Frédéric Charles - autour d’un des enjeux majeurs de l’entreprise par rapport à la nouvelle économie de l’information : sa capacité à innover. L’intérêt de ce face à face était de mettre en perspective les avis et visions de deux acteurs du changement et de l’innovation, travaillant pour l’un coté métier et pour l’autre coté DSI dans leurs structures respectives.





