Difficile de différencier mes ressentis pour cette seconde journée de ceux plus globaux pour le Summit, mais je vais tout de même tenter de vous donner une vision sur la journée puis sur l’ensemble de l’événement.

Par Fabien Grenet, le 08/02/2012, dans conférences et tables rondes, réinventer l'entreprise - aucune réaction
fév
08
Difficile de différencier mes ressentis pour cette seconde journée de ceux plus globaux pour le Summit, mais je vais tout de même tenter de vous donner une vision sur la journée puis sur l’ensemble de l’événement.

Par Fabien Grenet, le 08/02/2012, dans conférences et tables rondes, réinventer l'entreprise - aucune réaction
fév
08
Si je devais résumer ma vision de l’entreprise 2.0 je le ferais de cette façon : l’ADN de l’entreprise 2.0 est l’API.
Que nous parlions d’informatique ou d’humain, tout est question d’interaction, de connexion, de conversation et de collaboration dans l’entreprise 2.0 : le fondement même des APIs !
Je reviendrai prochainement sur ce sujet dans un billet, alors restez branchés.
It’s the resume of my vision of enterprise 2.0 that I’ve tweeted couple of minutes ago :
Enterprise 2.0 is human AND technology APIs, that’s all.
I will develop this idea in a future blog post, so stay tuned !
Par Fabien Grenet, le 07/02/2012, dans conférences et tables rondes, réinventer l'entreprise - 4 réactions
fév
07
Cette première journée de l’enterprise 2.0 Summit a été très instructive, mention spéciale pour les rencontres & échanges passionnants entre les conférences, et riche des retours d’expérience des différents orateurs (difficile d’ailleurs de faire un choix entre les 3 conférences proposées en // sur chaque tranche horaire).
C’est pourquoi, plutôt que de vous livrer mes comptes rendus et analyses « à chaud », je préfère me contenter de vous faire part dans un premier temps de mes ressentis. Ça me permettra de vous proposer à froid d’ici quelques jours des billets plus complets incluants storify, analyses, points de vue, … sur ces deux journées !

Par Fabien Grenet, le 04/02/2012, dans réinventer l'entreprise - aucune réaction
fév
04
Je traite souvent sur haikusages des questions de posture car il me semble que le plus important dans ce mouvement inéluctable vers l’entreprise numérique est la place de l’humain, non celle de la technique.
Technophile et geek assumé j’ai pourtant largement de quoi discuter longuement de l’emploi de tel ou tel service, techno, appareil, … et bien que ça me passionne au point parfois de lasser ma chérie et les amis avec qui je passe le plus clair de mon temps (je les comprends), mon carburant au sujet de l’entreprise numérique est clairement l’humain !
Durant les 10 ans que j’ai passé à travailler en tant que salarié (pour les 3 nouveaux au fond de la classe : je suis freelance depuis octobre 2011) j’ai bien plus souvent constaté des postures de statu quo que d’étonnement ! A tel point que les rares personnes qui en faisait preuve avançaient en se heurtant pas après pas à des murs plus hauts et solides les uns que les autres… gâchant leur énergie à les escalader alors qu’elle aurait été bien plus utile pour l’entreprise si elle avait été mise au service des projets portés et des idées proposées !
Ce qui m’amène à poser la question suivante : Est il possible de construire des bases solides pour l’entreprise numérique avec les postures d’aujourd’hui ?

Par Fabien Grenet, le 31/01/2012, dans conférences et tables rondes - aucune réaction
jan
31
Tout comme pour Le Web, le ticket d’entrée à l’E20S en fait un événement qui n’est pas abordable pour tous, en particulier ceux qui doivent le payer de leur poche. Il n’est en effet pas toujours évident de justifier auprès de ses responsables de l’intérêt stratégique vs coût de ces deux journées face à l’importance des taches à effectuer dans le cadre des missions quotidiennes, même si vous êtes un acteur de ce changement au sein de votre entreprise. Autant dire qu’il s’agit d’un parcours du combattant pour tous ceux qui ont de fortes affinités avec le sujet mais dont les missions opérationnelles n’ont absolument rien à voir. Je comprends d’ailleurs très bien cette situation, ayant été jusqu’à la fin de l’année dernière un wanabe évangélisateur 2.0 sans missions opérationnelles liées et sans possibilité d’influer sur quoi que ce soit de ce point de vue là..
Ayant la chance depuis cette semaine de faire partie des ambassadeurs de l’E20S (chance que je n’aurais jamais eue si je n’avais pas décidé en fin d’année dernière de prendre le taureau par les cornes en me lançant en indépendant pour porter haut l’étendard du 2.0 et prendre d’assaut tous les châteaux emprisonnant de jolies social-princesses) il me semble naturel de renvoyer un petit peu l’ascenseur et de vous faire profiter des quelques bons plans auxquels j’ai accès.

Par Fabien Grenet, le 30/01/2012, dans conférences et tables rondes, réinventer l'entreprise - aucune réaction
jan
30
Aujourd’hui chacun y va de ses bons conseils pour bâtir l’entreprise de demain, moi y compris, dans un but tout à fait respectable : apporter à tous ceux qui travaillent pour impulser ce changement dans leurs entreprises de la matière à exploiter tant dans leurs réflexions qu’opérationnellement.
Pourtant, au milieu de cette jungle d’avis et recommandations il faut bien admettre qu’il n’est pas évident d’opérer un tri pour différencier le bon grain de l’ivraie tant l’opération est consommatrice de temps. En effet, nous avons tous une activité opérationnelle qui nous demande une attention soutenue et surtout qui occupe prioritairement le plus clair de notre temps ! A titre d’exemple je réserve plus de 2h par jour pour ma veille, dont 1h minium dédiée à l’entreprise numérique, et il m’en faudrait encore 2 ou 3 pour synthétiser et rédiger une note pour partager les résultats de cette veille..

Par Fabien Grenet, le 15/11/2011, dans réinventer l'entreprise - aucune réaction
nov
15
On a coutume de dire que l’entreprise doit aujourd’hui évoluer vers le modèle de l’entreprise numérique (appelée également 2.0, sociale, digitale..) et qu’elle est en décalage avec la société dont la population est déjà bien avancée sur le chemin des pratiques, usages et postures collaboratives.
Dans les outils que doit absolument posséder l’entreprise de demain le buzzword actuel est RSE pour Réseau Social d’Entreprise, que beaucoup présentent comme le «Facebook interne» de l’entreprise (je n’adhère pas du tout à cette vision, nous y reviendrons un peu plus bas).
Ayant vécu il y a quelques années à l’échelle d’un quartier puis d’une ville cette transformation sociétale, je ne peux qu’approuver et encourager les entreprises à emprunter ce chemin. Et cela même si elles n’en connaissent que le point de départ car il s’agit d’un chemin à co-construire intégralement avec les employés, les partenaires et les clients qui composent l’écosystème de l’entreprise.
Toutefois, en tant que consultant indépendant, bien que la réflexion soit valable également pour les éditeurs et les acteurs du changement dans l’entreprise, je pense que nous devrions nous inspirer de l’expérience extrêmement riche des réseaux sociaux de proximité pour poser les fondements de l’entreprise de demain bien plus que nous le faisons aujourd’hui. Car pour l’avoir vécu dans la sphère privée en tant qu’acteur engagé il y a quelques années, les problématiques que nous rencontrons en entreprise actuellement sont exactement les mêmes !
